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Predigt über 1. Mose 2,4-17 (Pfr. Dr. J. Kaiser, M. Matthey) vom 09.09.2018

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Es war zu der Zeit, da Gott der Herr Erde und Himmel machte. Und alle die Sträucher auf dem Felde waren noch nicht auf Erden, und all das Kraut auf dem Felde war noch nicht gewachsen. Denn Gott der Herr hatte noch nicht regnen lassen auf Erden, und kein Mensch war da, der das Land bebaute; aber ein Strom stieg aus der Erde empor und tränkte das ganze Land.

Da machte Gott der Herr den Menschen aus Staub von der Erde und blies ihm den Odem des Lebens in seine Nase. Und so ward der Mensch ein lebendiges Wesen. Und Gott der Herr pflanzte einen Garten in Eden gegen Osten hin und setzte den Menschen hinein, den er gemacht hatte.

Und Gott der Herr ließ aufwachsen aus der Erde allerlei Bäume, verlockend anzusehen und gut zu essen, und den Baum des Lebens mitten im Garten und den Baum der Erkenntnis des Guten und Bösen.

Und es geht aus von Eden ein Strom, den Garten zu bewässern, und teilt sich von da in vier Hauptarme. Der erste heißt Pischon, der fließt um das ganze Land Hawila und dort findet man Gold; und das Gold des Landes ist kostbar. Auch findet man da Bedolachharz und den Edelstein Schoham. Der zweite Strom heißt Gihon, der fließt um das ganze Land Kusch. Der dritte Strom heißt Tigris, der fließt östlich von Assyrien. Der vierte Strom ist der Euphrat.

 Und Gott der Herr nahm den Menschen und setzte ihn in den Garten Eden, dass er ihn bebaute und bewahrte. Und Gott der Herr gebot dem Menschen und sprach: Du darfst essen von allen Bäumen im Garten, aber von dem Baum der Erkenntnis des Guten und Bösen sollst du nicht essen; denn an dem Tage, da du von ihm isst, musst du des Todes sterben.

 

Le jour où le SEIGNEUR Dieu fit la terre et le ciel, il n’y avait encore sur la terre aucun arbuste des champs, et aucune herbe des champs n’avait encore germé, car le SEIGNEUR Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol ; mais un flux montait de la terre et irriguait toute la surface du sol. Le SEIGNEUR Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant. Le SEIGNEUR Dieu planta un jardin en Eden, à l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé. Le SEIGNEUR Dieu fit germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger, l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais.

Un fleuve sortait d’Eden pour irriguer le jardin ; de là il se partageait pour former quatre bras. L’un d’eux s’appelait Pishôn : c’est lui qui entoure tout le pays de Hawila où se trouve l’or –et l’or de ce pays est bon – ainsi que le bdellium et la pierre d’onyx. Le deuxième fleuve s’appelait Guihôn ; c’est lui qui entoure tout le pays de Koush. Le troisième fleuve s’appelait Tigre ; il coule à l’orient d’Assour. Le quatrième fleuve, c’était l’Euphrate.

Le SEIGNEUR Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour cultiver le sol et le garder. Le SEIGNEUR Dieu prescrivit à l’homme : « Tu pourras manger de tout arbre du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais car, du jour où tu en mangeras, tu devras mourir. »

Liebe Martine,

als wir uns das letzte Mal – das war vor 4 Wochen - hier oben auf der Kanzel unterhielten, wolltest du über die Rechtfertigung allein aus Glauben reden und ich wollte in meinem Garten unter meinem Apfelbaum liegen. Du hast mich dann beruhigt und gesagt: Ich dürfe unter meinem Apfelbaum liegen, selbst als Pfarrer. Du hast gesagt, um gerettet zu werden, müsse man gar nichts tun, nur glauben. Das habe ich dir geglaubt und mich am Nachmittag in meinem Garten unter den Apfelbaum gelegt, aber am Montag habe ich doch getan, was zu tun war.

Die Äpfel werden jetzt reif und fallen vom Baum. Gestern hat mich der hier fast erschlagen. Ich habe ihn dir mitgebracht und schenke ihn dir. One apple a day, keeps the doctor away, sagen die Briten. Wenn wir den Text aus der Genesis, den wir eben gehört haben, weiter lesen bis zum nächsten Kapitel, klingt es eher umgekehrt: Eva und Adam aßen eines Tages einen Apfel und wurden Doktor, sehr gelehrte Menschen. Ihr Doktorvater, die alte Schlangen, hatte ihnen zwar ursprünglich eine Promotion in Ethik versprochen, sie sollten Gut und Böse erkennen können. Am Ende ist ein Doktor der Anthropologie herausgekommen, der Menschenkunde, das Ergebnis ihrer Untersuchung mit Hilfe des Apfelbaums war nämlich die Erkenntnis, dass sie nackt waren.

Aber Martine, ich bin zu weit gegangen. Wir sollen ja heute gar nicht über Gen 3, sondern über Gen 2 predigen. Da ist ja noch alles in Ordnung. Gott macht den Menschen aus Erde, bläst ihm den Lebensatem ein, pflanzt einen Garten und setzt den Menschen in den Garten, damit er ihn bebaue und bewahre.

Wir sollen heute also vermutlich über die Bewahrung der Schöpfung predigen. Die Stichworte sind Erderwärmung und Klimawandel, Ressourcenausbeutung, Wasserknappheit in vielen Teilen der Welt. Seit Montag ist der Tempelhofer Damm 30er-Zone. Ich brauche nachher noch länger, bis ich in meinen Garten komme. Bringt doch nichts! Sagen selbst die Grünen. Aber viele kleine Schritte usw.

Martine, willst du hier weitermachen und all das sagen, was auch in der Zeitung steht? Oder haben wir heute ein bisschen mehr zu sagen?

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Et tu as vu au verset 15 ? Dieu met Adam dans le jardin pour qu’il y travaille et le garde. Heureusement que tu t’es quand même mis au travail le lundi, ainsi tu es tout à fait en conformité avec ce chapitre 2 du livre de la Genèse! On a donc été créé pour travailler dans un jardin qui ne nous appartient pas et dont nous n’avons pas la maîtrise.

Ce qui m’intéresse surtout ce matin, cher Jürgen, c’est l’arbre de la connaissance.

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Ja, der Baum der Erkenntnis, der interessiert mich auch. Was hat es mit diesem Baum auf sich?

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Dieu façonne l’Adam à partir de la poussière de la terre appelée en hébreu adama. L’être humain est donc une petite boule de poussière, composée d’un peu d’eau et auquelle est ajouté un peu de souffle de Dieu pour qu’il devienne vivant. A ce stade, l’Adam n’est pas très différent des animaux que Dieu a créés. La femme, est un peu plus évoluée puisqu’elle vient d’une côte !

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Du meinst, die Frau sei mehr entwickelt, weil sie aus einer Seite kommt? Wenn das stimmt, wäre sie ja einseitig entwickelt. Meinst du wirklich?

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Dein Humor ist so schön, lieber Jürgen !

Vous savez pourquoi les récits de la création sont différents au chapitre 1 et 2 ? Parce que les théologiens juifs ont commencé à écrire le livre, probablement à Babylone et au retour de Babylone depuis les années 520 avant JC, et qu’ils ont recueillis les récits oraux de différentes tribus :  ils ont choisi de garder les deux traditions l’une à côté de l’autre. La première avec un créateur appelé Eloyim, Dieu universel, et le deuxième avec un créateur appelé Yhwh Elohyim, c’est-à-dire avec le nom du Dieu d’Israël.

Au chapitre 2, un peuple spécifique est fondé, et le jardin d’Eden ou jardin des délices est situé géographiquement avec des limites ; il englobe les régions de l’Irak, de l’Arabie, la Nubie et l’Egypte actuels. Les quatre fleuves symbolisent l’universalité, avec les quatre points cardinaux. En ce temps-là cette région jouissait d’un climat tempéré alors que la Suisse n’était qu’un immense glacier ! Tout change !

Le récit est donc situé dans le temps et dans l’espace : l’EDEN n’est ni un mirage ni le paradis. Pourquoi donc l’arbre de la connaissance vient-il y pousser ? Est-il préférable de savoir ce qui est bien et ce qui mal, ou bien vivre dans une totale inconscience, d’une façon uniquement instinctuelle comme les animaux ? Levez la main, celles et ceux qui préfèrent savoir ce qui est bien et ce qui est mal ? Et levez la main celles et ceux qui pensent qu’il serait mieux de ne pas savoir ?

Même résultat que dans les clases où je posais cette question.

Jürgen dit que le vieux serpent et néanmoins docteur en sagesse a permis aux êtres humains une promotion éthique. Ce serpent donne en effet à cette petite boule de poussière, d’eau et de vie la capacité de réfléchir, de penser, de nommer Dieu, d’entrer en relation avec Dieu, et de dialoguer avec lui.  Sans ce serpent pas si méchant qu’il n’y parait, il n’existerait pas non plus la liberté de conscience, chère à Luther. Grâce au serpent, à Eve et à Adam, nous recevons bien plus que le sentiment de culpabilité : la grâce de la foi.

Par son interdit, Dieu ne voulait-il pas aussi protéger l’être humain de la tentation de devenir juge de ce qui est bien et mal à sa place ? Car c’est exactement ce qu’il s’est passé. L’homme et la femme ont décidé que d’être nu n’était pas bien. Est-ce que Dieu s’était exprimé à ce sujet ? Non. Nos deux petits tas de poussière et d’eau ont jugé par eux-mêmes, sans rien demander à Dieu : ils se sont tout de suite pris pour Dieu. La mort, c’est d’avoir perdu la juste relation avec Dieu.

Le « tu mourras » du verset 17, n’est pas forcément une mort biologique annoncée, dit Antoine Nouis, car nos deux Adam ne sont pas morts après avoir mangé du fruit, , ils ont perdu la juste relation avec Dieu, ils sont entrés dans le monde des mensonges, des jalousies et de l’orgueil démesuré, et de ce fait se sont séparés de Dieu. Et le Seigneur qui nous aime plus qu’un père et qu’une mère, aurait peut-être voulu nous protéger de cette douloureuse épreuve.

 

Qu’en penses-tu Jürgen, puisque c’est fait, puisque nos premiers ancêtres ont mangé le fruit dangereux, et bien il ne nous reste plus qu’à acquérir maintenant toujours plus de connaissances, car plus l’être humain se connaitra lui-même, moins il fera de mal à l’autre et à lui-même ; plus il aura des connaissances pointues dans tous les domaines, et moins de mal il fera à l’environnement ; et plus il aura acquis des connaissances, plus il prendra conscience qu’il n’aura jamais assez de connaissances pour devenir comme Dieu. Regarde ce qu’ils se passe avec la découverte de l’espace, chaque découverte révèle encore davantage d’énigmes. A la fin peut-être que l’être humain apprendra à respecter Dieu comme au commencement.

Tu aurais une autre idée ?

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Nein, ich habe keine andere Idee. Wir haben von der Frucht gegessen, wir sammeln immer mehr Erkenntnis. Das ist nicht mehr zu ändern. Mir fällt es aber schwer, deine Hoffnung zu teilen. Denkst du tatsächlich, dass wir durch immer besser Kenntnisse und Selbsterkenntnis humanere Wesen werden, die immer weniger die Welt zerstören und immer mehr Ehrfurcht vor Gott haben? Ich sehe viel mehr Tragik und Unausweichlichkeit in dieser Erzählung.

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N’oublie pas que moins les gens ont de connaissances, et plus ils sont irrémédiablement soumis aux gens qui exercent un pouvoir destructeur et qui ne vient pas de Dieu.

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Lass mich noch mal anfangen und einen Gedanken von dir aufgreifen.

Gott hat uns in einen Garten gesetzt. Da war es schön. Der Garten war nicht im Himmel, er war mitten in dieser Welt. Aber wir wollten es wissen. Und seither plagt uns das Gewissen. Wir wollten Erkenntnis und wir haben sie bekommen. Wir haben den Garten des Vertrauens verlassen, um neue Welten der Erkenntnis zu entdecken und schnell gemerkt, dass es Wüsten sind.

Was haben wir denn erkannt? Nicht die rechte Unterscheidung zwischen gut und böse, wie versprochen wurde. Sondern, dass wir nackt sind, haben wir erkannt. Das Nacktsein war vorher kein Problem. Nun sagst du – und das ist sehr interessant: Die Verdammung der Nacktheit und also die Scham sei eine Folge der Erkenntnis von gut und böse. Die Menschen haben beschlossen, Nacktheit zu verteufeln. Man kann das so deuten. Ich deute die Sache mit der Nacktheit und der Scham anders.

Die Scham über die Nacktheit war Folge eines Schuldgefühls. Sie aßen von der verbotenen Frucht und erhielten sofort Erkenntnis. Aber nicht die Erkenntnis von gut und böse, sondern sie erkannten als erstes die tiefe Problematik der Erkenntnis. „Da gingen den beiden die Augen auf und sie erkannten, dass sie nackt waren.“ (Gen 3,7) Sie erkannten, dass sie mit der Erkenntnis unausweichlich schuldig werden. Ja, dass sie sich bereits schuldig gemacht haben, indem sie nach Erkenntnis strebten.

Es ist erstaunlich. Wir sollten und wollten eigentlich nur über das 2. Kapitel nachdenken, bis zu dem Punkt, an dem der Mensch den Auftrag bekommt, den Garten zu bewahren. Aber das geht nicht. Man kommt, sobald man sich Gedanken macht, unweigerlich ins dritte Kapitel, das erzählt, wie der Mensch eben doch von der verbotenen Frucht der Erkenntnis nimmt, wie ihm die Augen aufgehen, wie er erkennt, wie nackt er ist, wie er sich schämt und aus dem Garten vertrieben wird.

Das zweite Kapitel ist ja nur der erste Akt eines Dramas. Im Drama setzt der erste Akt das sogenannte erregende Moment, eine Schlüsselszene, die erahnen lässt, dass es unheilvoll weitergeht und sich die Dinge nicht einfach auflösen werden. So ist das hier auch. Es wird eben von diesem Baum erzählt und vom Verbot, von den Früchten dieses einen Baums zu essen. Mehr nicht, aber das reicht, um unsere Gedanken anzuregen und die ganze Herrlichkeit und das ganze Elend der Menschheitsgeschichte mit einem Schlag vor Augen zu haben.

Am Anfang der Bibel wird ein großartiger Mythos erzählt. Ein Mythos, der mehr Weisheit offenbart als alle Philosophie. Der Mensch strebt nach Erkenntnis. Das ist in ihm angelegt. Es ist unausweichlich. Und die erste Erkenntnis ist, dass er sich damit um das Paradies gebracht hat. Es gibt kein Zurück. Wir beherrschen die Welt immer mehr, wir machen uns die Natur und die Welt und ihre Schätze immer mehr zu nutz, wir beuten sie aus und zerstören sie dabei. Aber es gibt kein Zurück. Alles beruht auf Wachstum, auf immer mehr. Aber es gibt kein Zurück. Zu meinen, es gäbe einen Weg zurück, zu meinen, die Menschheit könnte sich rückentwickeln, weniger Wachstum, weniger Technik, weniger Wissenschaft, weniger Konsum – das ist naiv! Wir können nur versuchen, durch den Fortschritt das Schlimmste zu verhindern, und müssen immer wieder erkennen, dass das so einfach nicht geht. Wir können sagen: Weniger CO2 durch mehr Elektroautos. Aber dann kommt jemand, der rechnet vor, dass die Produktion der Batterien viel mehr Energie braucht und damit CO2 ausstößt, als die Produktion eines herkömmlichen Autos. Nichts ist einfach mehr gut. Auch Öko ist nicht einfach gut. Auch Öko muss in die Bilanz. Das ist die Tragik. Aber es gibt keinen anderen Weg. Wir müssen bilanzieren. Es gibt nicht einfach mehr gut und böse. Auch das Paradies der Moral haben wir verloren. Das Versprechen, mit der Erkenntnis auch zwischen gut und böse verlässlich unterscheiden zu können, wurde nie eingelöst.

Wir haben von der Frucht gegessen. Wir haben den Weg der Erkenntnis eingeschlagen. Wir müssen ihn weitergehen. Aber dieser Weg führt nicht zurück in den Garten.

Martine, du hast mich gefragt, ob ich eine andere Idee habe. Ja, jetzt habe ich sie. Gott hat einen anderen Garten gepflanzt. In ihm gibt es keinen Baum der Erkenntnis. In ihm gibt es nur den anderen Baum, den Baum des Lebens. Den verbotenen Baum hat man immer als Apfelbaum gesehen. Den Baum des Lebens sehe ich als Feigenbaum. Denn den Feigenbaum hat Christus zum Glaubensbaum gemacht. Er verfluchte mal einen Feigenbaum, weil der keine Früchte trug, und der verdorrte auf der Stelle. Die Jünger fragen erstaunt:

Wie konnte der Feigenbaum so plötzlich verdorren? Jesus antwortete: … wenn ihr Glauben habt und nicht zweifelt, so werdet ihr nicht nur tun, was ich mit dem Feigenbaum getan habe, sondern ihr könnt sogar zu diesem Berg sagen: Hebe dich hinweg und wirf dich ins Meer, und es wird geschehen. Mt 21,19-22

Der Glaube versetzt Berge. Aus dem Glauben entspringt die Liebe. Die Liebe weiß, was zu tun ist: Die Liebe höret nimmer auf, wo doch das prophetische Reden … und die Erkenntnis aufhören werden. Denn unser Wissen ist Stückwerk und unser prophetisches Reden ist Stückwerk. Wenn aber kommen wird das Vollkommene, so wird das Stückwerk aufhören. (1. Kor 13,8-10)

In den alten Garten führt kein Weg zurück. Aber es gibt einen neuen Garten. Auf den Weg dorthin weist all unser Predigen.

Amen.